L’ O.B.P participe à deux activités importantes de la LDGL

12 mars 2006

L’Observatoire Burundais des Prisons (OBP) vient de participer à deux activités de la L.D.G.L :clôture de la Formation des membres et le Café de presse. L’Observatoire prenait part à toutes ces activités.

Depuis lundi 06 jusque vendredi le 10 mars 2006 c’était à la formation sur l’Analyse genre et Développement. Elle était organisée par la Ligue des Droits de la Personne dans la Région des Grands Lacs pour ses membres.

La formation à porté en grande partie par sur l’harmonisation des concepts Genre, l’approche Genre et son but, comparaison entre IFD et GED, Analyse Genre, Culture et exclusion Sociale, les outils et cadres d’analyse GED, Cadre de HAVARD, Matrice analytique de l’EQHOF (MATEQHOF), Grille d’Analyse pour l’égalité et l’acquisition de pouvoir, les phases du cycle d’un projet et Eléments d’Analyse pour l’évaluation d’une organisation du Point de vue Genre.

A la fin des cérémonies de clôture, les Organisations membres de la LDGL qui ont bénéficié de la formation ont eu l’occasion d’exprimer leur gratitude à l’endroit des organisateurs. La formation a été sanctionnée par le Certificat de Participation et un manuel de Formation à chacun des participants.

A partir de 16h, c’était le tour du café de presse. Organisé toujours par la LDGL mais cette fois ci en collaboration avec la Ligue des Droits de l’Homme-ITEKA, l’activité a eu lieu à l’Hôtel Source du Nil.

Le débat était centré sur le récent élargissement des prisonniers politiques au Burundi. Sur le plateau se trouvaient 5 invités :

-  Ex -président NTIBANTUNGANYA Sylvestre,
-  Maître NZEYIMANA Laurent, porte parole du Parti MRS- Rurenzangemero,
-  NAHIMANA Thérence, membre actif de la Société civile,
-  Professeur SEBUDANDI Christophe, président de l’Observatoire de l’Action Gouvernementale(O.A.G)
-  Professeur Venant BAMBONEYEHO, président de A.C- GENOCIDE / CIRIMOSO.

Le modérateur était le Journaliste KATIYUNGURUNZA Anselme.

Le débat était quelques peu contradictoire. Pour les uns ça été une violation flagrante de la loi burundaise, le crime de sang est inamnistiable ; pour les autres il fallait sauver certains prisonniers de l’injustice de la justice burundaise.

Mais ce qui est important et commun à tous ceux qui sont intervenus, c’est la nécessité d’une commission mixte pour juger les crimes commis. Ensuite la réconciliation ne se décrète pas, il fallait une démarche consultative.

 

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